1307925Fleur Pellerin a annoncé cette semaine la création d’un label « French Tech » pour soutenir les start-up numériques françaises et améliorer leur visibilité à l’International.

Une récente étude menée par le Wall Street Journal plaçait la France au 7e rang des pays européens les plus attractifs pour les start-up. Un classement médiocre que le gouvernement veut améliorer en misant notamment sur le secteur numérique. Une enveloppe de 215 millions d’euros accompagne donc ce nouveau label French Tech, qui vient se substituer aux « Quartiers numériques, mieux visibles à l’international.

Start-up nation
Le label French Tech concernera une dizaine de métropoles françaises, Paris en bénéficiant d’office. Pour l’obtenir elles devront :
– compter un nombre suffisant de start-up, PME, grands groupes et investisseurs sur leur territoire,
– disposer d’un lieu emblématique destiné aux jeunes pousses,
– mettre en avant des success stories pour illustrer leur réussite dans le numérique.

Changement de philosophie important : l’Etat, par le biais de la BPI, n’investira pas directement dans les start-up, mais dans des organismes privés (accélérateurs, fablabs…) qui prendront eux-mêmes des parts de ces entreprises. « Dans le domaine du soutien aux start-up, l’innovation vient du terrain, de la collaboration, de la diversité des initiatives et des collectivités territoriales. L’état n’est pas le mieux placé pour savoir qui soutenir, ni pour soutenir » explique Aymeril Hoang, conseiller écosystèmes numérique et attractivité du ministère.
Ce volet d’aide sera doté de 200 millions d’euros. Les 15 millions restant iront à la promotion de la « French Tech » à l’international. 1000 start-up seront accompagnées chaque année.

Ajouter un commentaire

*

Archives