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Et les grands perdants du réchauffement climatique sont…

31 Oct 2013

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Le verdict est tombé : c’est encore les plus pauvres qui payent les pots cassés ! Le cabinet d’analyse britannique Maplecroft a dévoilé hier les résultats de son étude portant sur l’impact du changement climatique dans 193 pays.

Hormis les conséquence directes du réchauffement climatique, les experts ont retenu plusieurs critères portant sur la sensibilité des populations face à ce réchauffement à l’horizon 2025, que ce soit en terme :
– de santé,
– d’éducation,
– de dépendance agricole,
– des infrastructures disponibles,
– ou de capacité des institutions, de leur économie et de leur société à s’adapter à ces impacts futurs.

Pauvreté = vulnérabilité
Les 67 Etats les plus menacés devraient représenter 31% du PIB mondial en 2025. Au programme : tempêtes, inondations, sécheresses… Dans le « top » 10 on retrouve des pays parmi les plus pauvres de la planète :
1. Bangladesh
2. Guinée-Bissau
3. Sierra Léone
4. Haïti
5. Sud-Soudan
6. Nigeria
7. République Démocratique du Congo
8. Cambodge
9. Philippines
10. Ethiopie
A noter que l’Inde et son milliard d’habitants ne seront pas épargnés : le pays se situe en effet au 20e rang de ce triste classement.

Le Nord relativement épargné
L’Islande, la Norvège et l’Irlande sont les 3 pays qui devraient être les moins touchés, suivis par la Finlande, le Luxembourg ou encore le Danemark. L’importance du niveau économique et social dans la résistance au réchauffement climatique est particulièrement sensible en prenant le cas des Etats-Unis : classés dans la catégorie « risque faible » malgré son exposition ces dernières années ont cyclones, tempêtes et sécheresses, les experts estiment qu’elle a les moyens humains et financier de surmonter ces risques.

Paris et Londres peuvent dormir tranquille
L’étude a également répertorié l’impact potentiel sur les grandes villes du globe. Si Dhaka (Bangladesh), Bombay (Inde), Manille (Philippines) et Bangkok (Thaïlande) devraient souffrir les capitales française et anglaise sont les seules classées à « risque faible ».
Mais qu’on ne s’y trompe pas. Dans le monde interconnecté dans lequel nous vivons, où le moindre événement local a un impact global, c’est tout l’économie mondiale qui devraient en subir le coût.

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