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Les nouveaux visages de l’innovation en Afrique

28 Avr 2014

20111203_LDP002Simon Stumpf, directeur de la branche Afrique orientale de l’association Ashoka, a dévoilé pour le magazine FastCompany quelques métiers qui pourraient bouleverser l’avenir du continent. Un inventaire à la Prévert surprenant.

30 à 60% de nouveaux métiers devraient se développer d’ici 2050. En voici quelques-uns certes insolites, mais dont les première occurrences sont déjà bel et bien une réalité.

1.   Designer de diversité
Construire des équipes diverses va devenir un enjeu important d’intégration pour les entreprises et la société africaine en général.
Précurseur : Fred Ouko, créateur de ANDY (Action Network for the disabled). Un réseau qui aide les grandes entreprises à intégrer des jeunes handicapés dans leurs équipes. Résultat : elles sont mieux préparées à s’adapter aux changements et à imaginer des solutions originales.

2.   Créateur d’universités pour tous
Le développement de l’enseignement supérieur et crucial pour l’émergence d’une élite africaine.
Précurseur : CIDA City Campus, la première université gratuite d’Afrique du Sud, fondée en 2000 par Taddy Blencher. 6 autres ont été créées depuis et ont formé plus de 600 000 jeunes africains.

3.   Coach de bien-être
Le marché du bien-être et du tourisme de santé représente aujourd’hui près de 3 milliards de dollars par an.
Précurseur : Africa Yoga Project, créé par Paige Elenson au Kenya en 2006 qui propose 300 classes par semaine et engage plus de 70 coachs.

4.   Cadre invisible
Les espaces collaboratifs de coworking vont se multiplier et encourager les jeunes africains à innover et créer de la valeur tout en tissant du lien social, hors de l’entreprise.
Précurseur : JokkoLabs. Vous avez un projet difficile à réaliser et pour lequel vous avez besoin d’aide ? Les 3000 coworkers de JokkoLabs sont là pour vous aider à relever les défis du XXIe siècle.

5.   Défenseur d’écosystème
L’Afrique est riche de sa diversité naturelle, mais c’est un trésor sensible qu’il faut protéger contre les activités économiques agressives et le réchauffement climatique.
Précurseur : Solidarité rurale, lancée par Salim Dara au Bénin. L’objectif : construire un réseau de fermes où les étudiants peuvent se frotter à l’interconnexion de la nature, et aux écosystèmes durables.

6.   Banquier de nutriments
L’agriculture sera un enjeu majeur pour le développement de l’Afrique. Pour cela une meilleure connaissance des sols sera indispensable pour savoir quoi cultiver et pourquoi pas, revitaliser les sols à l’aide de nutriments.
Précurseur : Soil IQ, un capteur qui aide les agriculteurs à déterminer la qualité de leur sol et leur donne des conseils pour mieux le cultiver.

7.   Eleveur de rat
Pour détecter la tuberculose, les rats de Gambie sont des experts. Ces gros rongeurs qui peuvent atteindre la taille d’un chat, sont capables d’analyser jusqu’à 400 échantillons en 30 minutes grâce à leur odorat très développé.  Le tout d’une manière, plus rapide, moins chère et plus efficace que la plupart des tests actuels.
Précurseurs : Apopo, une ONG belge qui a ouvert un laboratoire au Mozambique et déjà diagnostiqué plus de 5000 cas.

 

1 commentaire
  1. Whilst you make a convincing case for fixed investment being symptomatic of china's growth at a time of US recession, the argument for it being causal is unmade. It appears prima facie that china is simply a more profitable outlet for investment than the US, primarily due to lower labour costs.It seems to me that an interesting test would be to look at what proportion of fixed capital investment in China is foreign (or spaleficicly of US origin), and then to consider what the impact on China would be if this were to be invested in the US instead.

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