Connexion
newsletter
CONNECT & FOLLOW

Agriculture : du local à l’hyper local

12 Mar 2015

Ron Finley devant son jardin à Los AngelesA Los Angeles, les habitants peuvent désormais cultiver des fruits et légumes librement sur les terrains de la ville.

Il y a 4 ans, Ron Finley recevait une amende pour avoir planté des carottes sur la bande de terre entre sa maison et le trottoir. Il devait en effet demander un permis au préalable et payer 400$ pour utiliser ce terrain de la ville. Mais suite à une couverture médiatique et à la mobilisation de la communauté l’amende a été annulée et d’autres initiatives similaires ont commencé à éclore un peu partout dans Los Angeles. Résultat : la ville a décidé de changer son fusil d’épaule et d’autoriser ces cultures en bord de trottoir. « Pour moi c’est une manière de faire de l’agriculture non plus juste locale mais hyper locale » se réjouit Ron Finley. Et de redonner aux gens le pouvoir sur leur alimentation.

Biodiversité

Au-delà du simple aspect alimentaire, cette nouvelle agriculture hyper locale entraîne un retour de la biodiversité dans des lieux qu’elle avait déserté : « il y a des oiseaux que je n’avais jamais vu de ma vie qui viennent maintenant dans mon jardin » témoigne Ron Finley « En plus j’améliore la qualité de l’air et les gens qui passent dans la rue ne voient plus seulement du béton mais la nature ».

Un concept qui a fait des petits bien au-delà de Los Angeles, de la Corée du Sud au Brésil et qui trouve aussi un écho dans la démarche d’incredible edible.

Alors demain, tous jardiniers ?

Ajoutez votre commentaire

*