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Le baromètre annuel Cleantech Open France révèle les principales attentes des startups.
Innovation

Le baromètre annuel Cleantech Open France révèle les principales attentes des startups.

24 Mar 2022

Cleantech Open France, association engagée dans la transition environnementale et le développement des technologies propres a présenté le 9 Mars dernier les résultats de son baromètre annuel.

Composée de plus de 500 start-ups, TPE, PME et avec 100 partenaires publics et privés, sa mission est d’attirer les talents et les capitaux pour accélérer l’industrialisation des solutions à impacts positifs.

NDLR : les résultats à suivre se basent sur une étude réalisée avec bpi France et porte sur 213 start-ups alumni issues de 9 filières.

De l’engagement, mais un cruel manque de fonds

Parmi les grands chiffres annoncés, on retiendra notamment que 42% des start-ups possèdent une certification environnementale, 26% ont réalisé un bilan carbone et 75% sont dans la dynamique de baisser leur impact carbone.

Néanmoins, la volonté de réduire l’impact de l’entreprise ne suffit pas pour ce type de structure. En parallèle, elles doivent développer leurs activités, par l’innovation, commercialement ainsi que les volumes de production.

Près de deux tiers des entreprises interrogées souhaite « prendre du temps pour lever des fonds » et presque autant pour « recruter de nouveaux talents ». Ces deux points représentent le blocage principal pour la majorité de ces acteurs. L’association le reconnaît elle-même, le financement est « le nerf de la guerre » et les difficultés commerciales ou relationnelles avec les grands groupes limitent massivement la pérennité des projets.

Les start-ups redoublent d’ambition pour le développement de leur chiffre d’affaires, la création d’emplois et leur implantation européenne et internationale.

Cleantech Open France

Pourtant, les ambitions sont là : 60% prévoient d’être rentables d’ici à 2024, et un tiers prévoit un chiffre d’affaires entre 5 et 10m€ en 2023. Dans la même logique, 44% prévoient de s’implanter à l’international durant l’exercice 2022, et 20% d’entre elles l’ont d’ailleurs déjà fait.

Nos voisins allemands offrent de nombreuses opportunités à ces start-ups grâce aux enjeux énergétiques lancés par cette dernière dans le cadre de leur plan cousin à celui Français que l’on pourrait qualifier d’”Allemagne 2050”. Parmi les sondés, il s’agit d’ailleurs de la terre d’opération européenne majoritaire lorsqu’ils ont un rayon européen.

La maturité des structures interrogées n’est plus discutable : plus de la moitié réalisent déjà un chiffre d’affaires supérieur à 500k€, et 12,4% entre 1 et 10m€ et qu’un tiers emploient 7 à 15 collaborateurs.

Des fonds qui reposent avant tout sur des personnes

Sans grande surprise, la très grande majorité des capitaux ont comme structure des fonds propres, suivis par les business angels qui aident 40% de ces projets, 30% font appel à la famille et aux amis et 38% utilisent des canaux dépersonnalisés notamment les fonds de venture capital ou corporate.

Si vous êtes une petite start-up qui a besoin d’être accompagnée pour développer son projet à impact positif, vous pouvez candidater jusqu’à mi-mai sur le site CleanTech Open France.

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