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Le crowdfunding au secours de la nature !

12 Juil 2016

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Les entrepreneurs utilisent de plus en plus le crowdfunding pour financer leur société. Un pasteur néo-zélandais a, quant à lui, choisi d’y recourir pour sauver Awaroa, une plage emblématique du pays, des promoteurs immobiliers. Pari réussi !

En 2015, Michael Spackman décide de se séparer de la plage d’Awaroa en Nouvelle-Zélande. Une joie pour les promoteurs immobiliers qui s’imaginaient déjà y bâtir complexe hôtelier de luxe pour touristes fortunés. C’était sans compter sur la détermination du pasteur Duane Major et de son beau-frère Adam Gardener. Le soir de Noël, les deux hommes ont eu le projet un peu fou de réaliser une campagne de crowdfunding pour ramener la plage dans le domaine public. Et ça a marché ! Plus de 40 000 néozélandais et australiens ont répondu à l’appel. « Ils ne se sont pas seulement exprimés, mais ont agi en donnant une partie de leurs économies » souligne fièrement Duane Major. Le gouvernement néo zélandais a également voulu apporter sa pierre à l’édifice en donnant 350 000 dollars via son fonds pour la sauvegarde du patrimoine naturel. Résultat, les 1,5 millions d’euros demandés ont été récoltés.

Lire aussi: La France, championne d’Europe du crowdfunding!

Le pouvoir du peuple
Ce « paradis terrestre » comme la surnomme les autochtones appartient, depuis le 10 juillet, au parc national Abel Tasman. Une cérémonie à l’occasion de laquelle Duane Major a avoué « qu’ils ne savaient pas ce qui allait se passer mais que ça a été une expérience magique, un peu surréaliste». La ministre adjointe à la Conservation du pays, Nicky Wagner a, quant à elle, reconnu qu’il s’agissait « d’une victoire pour le peuple et pour la préservation de l’environnement ».

Quand le crowdfunding se met directement au service de l’environnement, David gagne contre Goliath…

 

 

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