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Olli, le transport intelligent d’IBM

21 Juin 2016

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Energie propre, conduite autonome, voiture volante…le monde des transports est en pleine ébullition. Et mobilise de nouveaux acteurs. C’est le cas d’IBM qui s’associe à Local Motors pour créer Olli : un condensé de technologies dans un minibus.

« Les humains, vous ne vous débrouillez pas si bien que ça au volant » commence par expliquer la voix off de la présentation du minibus. Une phrase qui en dit long sur les ambitions de ses constructeurs, à savoir remplacer les conducteurs, jugés trop dangereux et donc les bus, les taxis, les Uber et même les voitures individuelles.

Hyper connecté
Localisé et réservé via une application smartphone, chaque minibus peut accueillir 12 passagers. Et grâce à sa trentaine de capteurs et sa vision à 360°, il s’adapte aux conditions de circulation, peut récupérer d’autres passagers sur le trajet ou simplement suivre le trajet prédéfini à l’avance. Et les usagers pourront même discuter avec lui via l’intelligence artificielle d’IBM, Watson. Le minibus sera ainsi capable d’indiquer la durée du trajet restant, les restaurants, les lieux à visiter ou encore les magasins les plus proches. Un guide touristique intégré en somme ! À condition de ne pas être trop pressé : le véhicule est limité à 20km/h et dispose d’une autonomie de 50 km.
Une solution qui conviendrait néanmoins parfaitement pour certaines applications : campus universitaires, aux tarmacs d’aéroports ou encore aux hôtels écolo chics.

Lire aussi: Bolloré à l’assaut du bus électrique!

Imprimer et visser
Autonome et électrique, Olli est « imprimé en 3D en moins de 12 heures » précise John Rogers, le fondateur de Local Motors. Une petite révolution qui permettra de fabriquer « des centaines de véhicules dans  des micro usines », au plus proche de la demande et des marchés potentiels. Une autre manière de réduire la pollution liée au transport des minibus vers les villes.

Déployé à Washington, Las Vegas et Miami d’ici la fin de l’année, Olli pourrait rapidement traverser l’Atlantique. Berlin et Copenhague ont déjà fait part de leur intérêt pour la technologie.

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