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Quand la gendarmerie passe au numérique

26 Jan 2017

 

Le numérique s’attaque à tous les secteurs et la gendarmerie française ne fait pas exception. Testé depuis 2014, le smartphone est en passe de un outil incontournable pour les forces de l’ordre.

Très développé au niveau du pôle criminalité, l’usage du smartphone dans les opérations quotidiennes de la gendarmerie peinait encore à trouver sa place. Un temps en passe d’être révolu ? C’est en tout cas que qu’espère le colonel Yves Marzin, selon qui « tous les gendarmes doivent désormais faire face aux nouvelles technologies ».

Plus rapides, plus efficaces

Lors des contrôles routiers, les gendarmes n’ont plus qu’à scanner la bande MRZ de la carte grise et du passeport du conducteur. Les références sont envoyées à une base de donnée privée reliée au service des immatriculations, des personnes recherchées et des voitures volées que les services de l’ordre peuvent instantanément consultés. L’information parvient directement aux demandeurs ! Autre atout : le Gendnote. Un logiciel qui permet aux gendarmes de taper directement le témoignage d’une agression par exemple. Le résumé, envoyé via le cloud à la gendarmerie, est alors transformé en plainte. La victime n’a plus qu’à se rendre sur place pour signer sa déposition, ce qui « simplifie les interactions entre citoyens et gendarmes » souligne le lieutenant-colonel Olivier Langou.

Lire aussi: L’innovation numérique pour vaincre le terrorisme! 

En 2014, un millier de téléphones avait été distribué à des gendarmes du Nord de la France pour effectuer les premiers tests. À la fin de l’année, « on en aura 60 000 » se félicite le colonel Yves Marzin, auxquels s’ajouteront 12 000 tablettes. Un début prometteur même si les gendarmes doivent encore « composer avec les contraintes de la CNIL » indique le lieutenant-colonel Bertrand Vincent.

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