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Sur la route de la COP (épisode 3)

22 Mai 2015

BCSRetour sur le Business Climate Summit qui s’est tenu les 20 et 21 mai à Paris.
Mobilisation internationale exceptionnelle, le Business Climate Summit a rassemblé pendant 2 jours 25 réseaux mondiaux qui représentent plus de 6 millions d’entreprises issues de 130 pays.

En ouverture du Sommet, François Hollande avait incité les décideurs économiques à prendre leurs responsabilités : « Vous devez, à Paris, apporter des engagements, apporter des réponses et le succès sera aussi le vôtre. Car si nous prenons les actes qui sont attendus, si nous faisons les choix qui sont espérés, je suis sûr que cela aura des conséquences extrêmement positives sur les acteurs économiques, sur les technologies d’avenir, sur l’emploi et sur la croissance ».

Ces derniers ont répondu à cet appel avec 3 demandes pour les aider à accomplir leur transition :
– un appel à l’introduction de mécanismes de prix carbone robustes et efficients, clé pour orienter les investissement et comportements des consommateurs vers des solutions bas carbone,
– l’établissement d’une alliance entreprises / gouvernements pour intégrer des politiques climatiques dans l’économie mondiale,
– un renforcement du fond vert de 100 milliards de dollars décidé à Copenhague pour mobiliser plus de financements du secteur privé vers des actifs bas carbone, notamment dans les pays en développement.

Conscientes qu’elles ont tout à gagner de cette transition vers un économie bas carbone, les entreprises demandent un cadre clair avec une vision sur le long terme pour la mener à bien. « Lorsqu’il s’agit de faire face au défi du changement climatique, les entreprises devraient faire partie de la solution. Les entreprises qui ont saisi les opportunités bas carbone sont de plus en plus récompensées. Pour aller plus loin, nous avons besoin d’un solide accord climatique international qui envoie un message clair et crédible à tout le monde économique » résume Paul Polman, PDG d’Unilever.

Et Laurent Fabius de conclure : « Le climatoscepticisme est de plus en plus injustifiable, le climatofatalisme est de plus en plus dangereux mais le climatovolontarisme est de plus en plus nécessaire ».

Les bonnes volontés sont là… reste à les concrétiser.

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