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Tale Me : louer ses vêtements devient tendance
Innovation - Société

Tale Me : louer ses vêtements devient tendance

29 Jan 2018

La jeune société s’inspire des abonnements aux services digitaux, où l’expérience est plus importante que la possession, pour révolutionner nos penderies de manière durable.

Tale Me propose des abonnements mensuels, de 29 à 45 euros, pour louer entre trois et cinq vêtements par mois, que le client peut venir essayer au showroom (pour l’instant à Paris et Bruxelles). Et pas n’importe quels vêtements ! Ils ont tous été fabriqués :
– localement,
– par de petits créateurs,
– sans perturbateurs endocriniens,
– et à partir de matières durables et bio.

Une fois la durée écoulée, la personne échange ses emprunts pour de nouvelles pièces. Avant d’être remis sur les portants, les vêtements sont nettoyés, et si besoin reprisés et réparés dans un atelier de couture à Bruxelles. Lorsqu’ils sont trop usés pour être remis à la location, ils sont alors recyclés : en petites pochettes ou accessoires d’abord, puis en fibre textile. Une opération qui a vocation d’être durable de A à Z, tout en permettant aux clients de changer de penderie… comme de chemise !

Paraître plutôt que posséder

À l’origine développé pour les femmes enceintes et enfants, dont la garde-robe doit suivre les changements, Tale Me va étendre ses services au reste de la population. « Un changement de mentalité s’opère. Nous n’avons plus besoin d’argumenter, affirme Anna Balez, la fondatrice. L’idée de la location de vêtements fait son chemin, et pas seulement sur les marchés de niche comme les vêtements de grossesse et d’enfant. »

En soi, rien de bien nouveau : on reprend le modèle d’abonnement de Netflix, Deezer et autres, et on l’applique à un nouveau domaine. Mais le marché est prêt à accueillir ce type de service, qui s’ancre de plus en plus rapidement dans nos modes de vie, remarque Anna Balez : « Aujourd’hui, la location est une histoire de génération. Les millenials sont très loin de la possession. Le paraître est plus important que la possession. »

Le showroom propose aussi des alternatives pour mieux consommer et s’initier au zéro déchet.

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