Connexion
newsletter
CONNECT & FOLLOW
Vestiaire collective
Vestiaire Collective : nouvelle licorne française !
Société

Vestiaire Collective : nouvelle licorne française !

04 Mar 2021

Vestiaire Collective, en levant 178 millions d’euros, rejoint le troupeau des licornes françaises. Une réussite qui couronne douze années de travail, et un pari osé.
En effet, le spécialiste de la seconde main dans les vêtements et accessoires de luxe a été créé en 2008, en pleine crise des subprimes. L’adage se vérifie une fois de plus : les temps crises sont des temps d’opportunités.
Les perspectives sont désormais dégagées : le marché de la seconde main devrait peser plus de 60 milliards de dollars à l’horizon 2025. C’est pourquoi aux actionnaires historiques (Korelya Capital, le fonds d’investissement de Fleur Pellerin, Bpifrance, Condé Nast, Eurazeo, Luxury Tech Fund…) se sont joints Tiger Capital, et surtout par Kering, la société de François-Henri Pinault, qui détient entre autres les marques Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen… Une forme de reconnaissance, et d’intronisation.

Objectif Asie …

Vestiaire Collective dispose déjà d’établissements à Paris, Berlin, New York, c’est donc en Asie que l’entreprise souhaite prioritairement se développer. Là-bas, « les vendeurs locaux ont enregistré une croissance de plus de 250% de leur nombre d’articles vendus par rapport à l’année précédente», selon Griffin Schroeder, de Tiger Global Management.

… et projets environnementaux

Vestiaire Collective souhaite se transformer en entreprise à mission, veut atteindre la neutralité carbone d’ici à 2026, et vise une certification B-Corp, qui sanctionne nombre d’exigences sociétales, environnementales, de gouvernance et de transparence.
Une évidence, pour cette entreprise qui a été fondé sur le concept de l’économie circulaire, mais une lourde tâche, car il s’agit de faire évoluer tout un écosystème : consommateurs, industriels, vendeurs… C’est une des missions de Dounia Wone, nommée directrice Ecoresponsabilité et inclusion en mars dernier.

Ajoutez votre commentaire

*