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30 juin 2022

Les éoliennes flottantes, c’est parti !

Une première en France : Trois projets seront mis en œuvre en 2022, pour être pleinement opérationnels en 2023 et 2024, tous situés en Méditerranée.Ils ont en effet obtenu leur financements, par la Banque européenne d’investissement (BEI). Qu’est-ce qu’une éolienne flottante ? Tout simplement une éolienne qui ne repose pas sur le fond de la mer, mais qui y est seulement ancrée, par des câbles. Ce qui présente plusieurs avantages : réduire l’emprise sur le sol marin, limiter l’investissement et diminuer les coûts d’entretien.Par ailleurs, cette innovation leur permet d’être installées, plus loin de la côte dans des zones optimales en termes d’exposition au vent, et moins visibles depuis la côte. Le premier projet est situé à 40 km à l’ouest de Marseille, à 17 km au large de Port Saint Louis du Rhône, dans des eaux d’une profondeur d’environ 100m. La mise en service des trois turbines Siemens Gamesa, d’une capacité totale d’environ 25 MW, est prévue en 2023. Le deuxième projet sera installé à plus de 18 km au large des côtes de Narbonne, dans le département de l’Aude, Cette ferme pilote sera composée de trois éoliennes Vestas de 10 MW, installées sur flotteurs à barge semi-submersible. Le troisième projet comporte également trois éoliennes de 10 MW Vestas, installées sur flotteurs de technologie Windfloat. Situé à plus de 16 km au large de Leucate (Aude) et Le Barcarès (Pyrénées-Orientales) par 70 mètres de fond. Mise à l’eau est prévue fin 2023.  Pour Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, ces financements permettent le lancement d’une longue série d’investissements majeurs :  « En tant que banque du climat de l’Union européenne, notre rôle est de faire émerger et d’accompagner les innovations comme les éoliennes flottantes en mer, qui permettent d’apporter des solutions technologiques permettant de lutter efficacement contre le réchauffement climatique. » Le développement d’une filière industrielle française et européenne en pointe sur les énergies marines renouvelables est déjà sur les rails.


24 juin 2022

DualSun, le panneau solaire le plus rentable du monde

C’est du moins ce qu’annonce Laetitia Brottier, cofondatrice et directrice innovations de DualSun et vice-présidente solaire et bâtiment d’Enerplan.Pourquoi cette performance ? Parce que les panneaux de Dualsun produisent à la fois de l’électricité et de l’eau chaude. On sait en effet que plus un panneau solaire est chaud, moins il produit d’électricité. Pourquoi alors ne pas le refroidir par un circuit d’eau calorifère, qui évacuera la chaleur ? Celle-ci servira alors à chauffer votre eau sanitaire.Un double bénéfice, qui fait depuis 2013 le succès de la technologie Dualsun.Elle permet d’obtenir 3 fois plus d’énergie par m² de toiture comparé à un panneau photovoltaïque standard, tout en gardant les mêmes dimensions.Ce panneau solaire hybride permet donc une double autoconsommation : autoconsommation photovoltaïque et autoconsommation thermique. Un panneau Made in France DualSun fabrique ses panneaux solaires dans son usine de Jujurieux, dans l’Ain. Ses panneaux DualSun SPRING ont une certification « Made in France ». En novembre 2021, DualSun a inauguré une nouvelle ligne de production dans son usine. L’entreprise vient d’investir 850 000 € dans son usine certifiée ISO 9001 notamment grâce au soutien du plan “France Relance”. Enfin, DualSun a reçu le label « Solar Impulse Efficient Solution » de la Fondation Solar Impulse. Un gage d’innovation et de pérennité.


02 juin 2022

La mobilité douce entre dans les mœurs, à grand fracas !

La mobilité douce entre dans les mœurs, à grand fracas ! Pour tous les acteurs du vélo, fabricants, distributeurs, loueurs, fournisseurs de services, c’est le branle-bas de combat. Non seulement le vélo électrique prend la place dévouée jusqu’alors à la voiture, mais la structure du marché évolue très rapidement.C’est ce que révèle une étude réalisé par Idealo, le comparateur de prix du Groupe Axel Springer. En effet, la demande de vélos électriques a explosé, à +19 points en 2 ans, alors que celle des VTT, vélos de course et autres vélos de randonnée a chuté de 12 points. La perception et l’utilisation du vélo ont radicalement changé : ce n’est plus un loisir, mais bien un moyen de transport.   Autre fait marquant, qui témoigne de la nouvelle image du vélo, le nombre de remorques que l’on voit désormais attachées au vélo, transportant enfants, courses, ou matériels. « Les remorques vélos représentent 81 % de la demande globale en accessoires vélos depuis 2021, signe que le vélo est de plus en plus considéré comme un mode de déplacement par les familles », explique Anna Perret-Silberberg, responsable RP chez idealo. Des prix encore élevés Le prix des vélos électriques reste pourtant un frein majeur à leur développement. En deux ans, il a augmenté de 451 € : 3 239 € en 2022, pour 2 788 € en 2020.La pénurie de composants est sans doute à l’origine de cette flambée des prix.Il est d’autant plus urgent de créer une véritable filière européenne, pour mieux répondre à la demande, sans dépendre des aléas du commerce mondial.


06 mai 2022

BMW veut créer la chaîne d’approvisionnement la plus durable de l’industrie automobile

Le groupe BMW annonce qu’il utilisera des jantes en aluminium coulé produites avec une énergie 100 % verte pour ses marques BMW et MINI à partir de 2024. La production d’aluminium requiert des quantités d’énergie considérables. D’un autre côté, il se recycle plutôt bien. C’est donc sur ce métal que le constructeur portera ses efforts. Les vieilles roues de ses voitures feront leur entrée dans l’économie circulaire, tout en répondant aux exigences élevées du groupe BMW en matière de qualité, de design, de sécurité et de propriétés mécaniques. Jusqu’à 500 000 tonnes d’économies de CO2 par an MINI lance l’utilisation de jantes moulées durables en alliage léger Dès 2023, les MINI Countryman utiliseront des jantes composées à 70 % d’aluminium secondaire. La combinaison d’une énergie 100 % verte pour la production et d’une teneur en matières premières secondaires de 70 % pourrait réduire les émissions de CO2 jusqu’à 80 % par rapport aux procédés de fabrication conventionnels. Cette déclaration s’inscrit dans une démarche déjà mise en œuvre depuis longtemps puisque, depuis 2021, le groupe BMW s’approvisionne en aluminium aux Émirats arabes unis fabriqué exclusivement à partir d’électricité obtenue à partir de l’énergie solaire.


08 avril 2022

18,3 millions d’euros pour Nawa Technologies

Le salon Techinnov, qui a eu lieu le 23 mars dernier, est l’occasion de faire le point sur les innovations pour l’industrie. Focus sur Nawa Technologies, qui a présenté son supercondensateur intégré à une moto électrique. Le supercondensateur est associé à une batterie lithium-ion, deux technologies complémentaires. De fait, la moto affiche une autonomie de 150 km avec une vitesse maximum de 150 km/h et un poids de 150 kg. Basés sur une technologie d’électrode unique et exclusive, les nanotubes NAWAcap® de carbone offre une densité de puissance inégalée : 12 fois supérieure à celle des supercondensateurs à base de charbon actif et 3 fois supérieure à celle des supercondensateurs à base de graphène. Levée de fonds de 18,3 millions d’euros Signalons que NAWA vient de finaliser une levée de fonds Série C de 18,3 millions d’euros, menée par Kouros avec Bpifrance, dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), Demeter, Supernova Invest, Région Sud Investissement, Eurowatt Capital, OPUS et Altya Invest, un nouvel investisseur stratégique privé. Cette levée de fonds Série C permettra à NAWA de construire sa première usine pour produire des cellules de supercondensateurs NAWACap® en France pour des applications de volume à partir de 2023.



06 mars 2022

Baromètre Cleantech Open France

Réservez votre soirée du 9 mars, si vous souhaitez connaître l’état du marché des cleantech en 2022. Cleantech Open France organise une session spéciale, dédiée à la présentation du baromètre Cleantech Open France 2022, un état des lieux complet du marché des cleantech. 9 intervenants prestigieux animeront cette soirée, dont l’explorateur Jean-Louis Etienne, Jean-Gabriel Levon cofondateur de la startup Ynsect, Myriam Schwartz, de la Fondation Solar Impulse. Cette soirée sera aussi l’occasion de remettre leur trophée aux 9 lauréats du concours annuel Cleantech Open France 2021, qui ont été désignés par 80 jurés à la fin d’un processus de sélection de plusieurs mois ayant réuni 150 candidats et plus de 800 évaluations en ligne. Parmi ces neuf start-ups, citons Finx, dans la filière Mobilité, qui a remporté la partie internationale du Cleantech Open Global Forum, les 19 et 21 octobre 2021, à Los Angelès. Pour s’inscrire, c’est ici.


30 décembre 2021

Fusion nucléaire : une remise en cause drastique de la filière de fission nucléaire

En cette toute fin d’année 2021, nous voudrions revenir sur un événement quelque peu passé inaperçu. Le 17 août dernier, un laboratoire du MIT (Massachusetts, USA) a annoncé avoir créé un champ magnétique de 20 teslas, une puissance jamais atteinte auparavant avec ce type de d’équipement. Elle est quatre fois supérieure à celle annoncée par l’expérience Iter, en France, à Cadarache, qui travaille sur le même sujet, mais selon des principes différents. Il faut savoir que la fusion nucléaire consiste à fusionner deux atomes d’hydrogène, ce qui s’accompagne d’une libération d’énergie phénoménale. Cette fusion nécessite de porter un gaz à  l’état de plasma, en le chauffant à plus de 100 millions de degrés. Et pour que la formidable chaleur ne détruise les parois qui le contiennent, ce plasma doit être confiné. C’est le rôle du champ magnétique. L’énergie idéale  Quel est l’avantage ? Plus ce champ est puissant, moins l’aimant occupe d’espace, et plus l’énergie produite est importante Il sera donc possible de créer des centrales jusqu’à 40 fois plus petites que ce qui était estimé jusqu’alors. Avec une réduction corrélative des coûts de construction et d’entretien, d’emprise au sol, etc. La fusion nucléaire est présentée comme l’énergie idéale : non polluante, non radioactive, sans utilisation d’énergie fossile, sans rejet de carbone. Une énergie propre, peu chère à l’exploitation puisqu’elle n’utilise que de l’eau, et garante de l’indépendance énergétique des pays, puisqu’aucune ressource rare n’est nécessaire (si ce n’est pas les capitaux pour construire ces centrales). Une mise en service dès les années 2030 Cette réduction de volume aura également une autre conséquence majeure : une construction plus rapide, et plus fiable. D’où les projections de mise en service dès la prochaine décennie, et non plus à l’horizon 2050, comme les experts s’y accordaient auparavant. Quels que soient les résultats de ces expérimentations (beaucoup d’étapes technologiques restent encore à franchir), c’est une forte incitation à réfléchir sur le lancement prévu de nouvelles centrales nucléaires (de fission nucléaire, donc) en France, qui ne sortiraient de terre que dans une dizaine d’années, et risquent donc d’être obsolètes avant même d’avoir produit leur premier kilowattheure.

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Mathilde Moulin

03 février 2026

Mathilde Moulin met la réutilisation des eaux grises à portée des particuliers

Jeune start-up provençale, Wadi, co-fondée avec Damien Oursel, réutilise l’eau des douches et lavabos pour les toilettes, machines à laver et systèmes d’arrosage. Le but : rendre tout un chacun facilement plus autonome et résilient, même sur un marché encore balbutiant. Quelle est l’innovation de votre système de récupération des eaux grises ? Mathilde Moulin : Nous sommes conformes à la réglementation de 2024 ! L’autre chose, c’est l’agilité de notre système : il s’adapte à l’existant – services de distribution d’eau des maisons, petits immeubles, campings – il est sur-mesure, pour aller directement et rapidement sur le terrain, et surtout accessible financièrement : il faut compter 2 à 3 000 euros, deux jours d’installation et un pan de mur d’un mètre carré de disponible pour la pose de l’unité de traitement ainsi qu’un espace au sol pour une cuve de stockage de 200 litres. Wadi permet d’économiser jusqu’à 40 % sur sa facture d’eau, et de s’adapter face aux sécheresses et aux restrictions. Votre parcours est mêlé à la potabilisation de l’eau… Je travaille depuis 12 ans, dans le cadre d’une entreprise familiale, sur la repotabilisation des eaux grises pour rendre l’habitat autonome. Wadi est la version ultra simplifiée de notre technologie, Geopure, qui est légale sur nos territoires. Votre modèle d’affaires est basé sur la vente directe ? Oui, nous avons déjà installé une vingtaine de solutions depuis l’automne 2024. Pour cela, nous avons levé 450 000 euros en 2024 auprès de business angels et de Kiss Studio, l’incubateur de Voyage Privé. Nous visons la vente de 200 unités pour 2026 et un chiffre d’affaires de 600 000 euros. La taille du marché est celle du parc de logements sur le territoire et de sa croissance, nous avons de la marge ! Quelles sont vos prochaines étapes ? Déployer un réseau de plombiers agréés capables d’installer notre système auprès des particuliers. Et travailler avec des bailleurs sociaux, des immeubles, des architectes, pour intégrer Wadi en amont dans la conception des bâtiments. Les appels d’offres se multiplient, nous commençons à signer nos premiers contrats avec des bailleurs. Mais pour l’instant, ceux qui sont sensibilisés sont ceux qui ont déjà fait face à des restrictions. C’est la jeunesse du marché qui rend compliqué de prévoir sa croissance ? En effet, le marché actuel est quasi inexistant, et inextricablement corrélé aux événements climatiques, aux conflits d’usage qui en découleront et à la volonté politique d’aller vers une meilleure gestion de l’eau à l’échelle nationale et d’intégrer la réutilisation aux plans d’urbanisation. Nous savons qu’à un moment cela va décoller, et vite, mais il est très difficile de faire des projections. Nous serons prêts !

12 février 2026

Mode durable : le géant de la sneaker éco-responsable s’associe à la jeune pousse Prolong

Rendre la réparation plus simple que le rachat d’un produit neuf ? C’est l’ambition de la start-up Prolong. Lancée en 2023 entre Paris et Nantes, elle a mis au point une plateforme de gestion du service après-vente pour marques et distributeurs. Deux ans plus tard, elle signe un partenariat avec le leader français de la basket écologique Veja. Retour sur une collaboration à succès. Révolutionner le SAV Prolong est née d’un chiffre : la réparation d’un produit textile peut réduire son impact environnemental de 30 %, selon l’ONG britannique WRAP. La start-up accompagne aujourd’hui une dizaine de marques, du textile à la joaillerie en passant par la maroquinerie et la chaussure, dans l’orchestration de leur service après-vente. The North Face, Fusalp ou Bocage leur font déjà confiance. « On les aide à prolonger la durée de vie du produit, de la retouche à la personnalisation en passant par le recyclage s’il est irrécupérable », avance Tanguy Frécon, cofondateur et directeur général de la jeune pousse. Un partenariat comme une évidence… L’alliance avec Veja, acteur pionnier sur la réparation, s’est imposée naturellement. « Ils ont leur propre cordonnerie depuis longtemps », rappelle Tanguy Frécon, faisant référence à la boutique VEJA General Store dans le 10e arrondissement de Paris. Mais la gestion du service après-vente restait difficile pour Veja. « Nous voulions que l’expérience de réparation soit aussi fluide et soignée que celle de l’achat », souligne Daniel Schmitt, responsable des opérations réparation chez Veja. Les résultats sont déjà prometteurs : « Les premiers retours sont incroyables en termes de réduction de délais de traitement, et de satisfaction client, avec déjà des centaines de réparations », rapporte le cofondateur de Prolong. … Pour ouvrir la voie La suite ? Équiper les boutiques Veja partout en France, puis en Europe, et pourquoi pas à l’autre bout du monde – Japon et États-Unis notamment. Une solution globale, multicanale, et qui permet de tout gérer, de la communication client au suivi des pièces détachées : voilà l’ambition de la jeune pépite française pour le géant de la chaussure éco-responsable. Le début d’une belle histoire, qui pourrait servir de modèle à toute une industrie. Légende : Prolong est une plateforme SaaS B2B qui centralise les retours, réparations, remboursements et services d’entretien pour des marques issues des filières mode, chaussure, joaillerie, accessoires et équipement outdoor.

25 février 2026

Eenuée & Duqueine : Un partenariat d’avenir pour faire voler un avion électrique en 2033

Un avion 100 % électrique qui relie Limoges à Lyon au même prix qu’un TGV ? C’est toute l’ambition de la jeune pousse ligérienne Eenuée, qui vient de signer un partenariat stratégique avec le groupe Duqueine. Par Laurie Bruno Depuis 2019, Eenuée développe un avion décarboné prometteur : 11 fois moins d’énergie consommée qu’un avion classique, zéro émission en vol, et des nuisances sonores très faibles. Un avion capable d’atterrir sur de très petites distances, y compris dans l’eau, et qui pourrait transporter en toute autonomie 19 passagers sur des trajets allant jusqu’à 500 kilomètres d’ici 2033. Concilier décarbonation de l’aviation et désenclavement territorial « Comme on décarbone l’automobile ou le naval, il faut aussi décarboner l’aérien, car c’est un secteur en pleine croissance », avance Baptiste Guiliani, bras droit du fondateur d’Eenuée, Éric Herzberger. C’est pourquoi la start-up stéphanoise s’est associée au groupe Duqueine, fournisseur clé d’Airbus, et dont l’expertise industrielle est largement reconnue. L’avion issu de ce partenariat sera déployé dans un premier temps en Auvergne-Rhône-Alpes, région montagneuse enclavée, pour relier les territoires isolés. « On envisage un vol de Lyon vers Limoges et Clermont-Ferrand, deux villes qui ont de grands enjeux de mobilité. Legrand et Michelin, les deux seules entreprises du CAC 40 à ne pas être sur Paris, se plaignent énormément de leur enclavement », déplore Baptiste Guiliani. Un avion pensé par et pour les territoires Une solution propre, accessible, et sans investissement public majeur, ancrée territorialement. « Ce partenariat, c’est aussi une démarche locale. Pour nous, c’est essentiel de fédérer les réseaux industriels, car c’est comme ça qu’on construit une vraie dynamique autour de l’innovation et de la mobilité durable. » Prochaine étape : un avion certifiable de 8 mètres d’envergure. « On a fait voler un avion de 4-5 mètres d’envergure pour confirmer nos théories. Maintenant, on développe un appareil certifiable deux fois plus grand. », explique Baptiste Guiliani, ajoutant que c’est ce partenariat qui va « permettre de définir la structure optimale de l’avion final. »

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